12 700 références

Abby (1974) William Girdler

Abby (1974) William Girdler

Titre original     
Réalisation : William Girdler
Scénario     
Acteurs principaux    
Sociétés de production     
Pays de production     États-Unis
Genre     Blaxploitation
Durée     
Sortie     1974

1 commentaire:

  1. ABBY aka The Blaxorcist - William Girdler avec Carol Speed, William Marshall et Terry Carter, 1974, États Unis, 89m

    Une conseillère en mariages nommée Abby devient soudainement frappée par un affreux démon de la sexualité, salopard et violent. Lentement, Abby est empoisonné par l'esprit qui profite de plus en plus d'elle et met son mariage en péril. Heureusement, son beau-père, un exorciste qui a longtemps travaillé en Afrique, tente par tous les moyens de l'aider. Pendant qu'Abby devient de plus en plus hors de contrôle, lui doit trouver un moyen de la ramener vers le droit chemin.

    Cette copie version blacksploitation du grand film de Friedkin a été à l'époque un très gros hit, ramenant plus de 4 millions dollars avec un budget complètement peau de couilles mais un enthousiasme intéressant. William Girdler fait un travail très honnête à la réalisation et décide de s'attarder surtout à l'efficacité de ses scènes fortes et délaisse le reste de son récit, qui souffre de ce fait d'un problème de rythme mais ne devient au moins jamais chiant, un gros merci à la durée assez courte du film. Carol Speed est franchement déroutante, hilarante mais à la fois très convaincante en possédée. Elle lance des insultes pas possibles et a une démarche assez crédible pour nous faire regretter le trop peu de temps qu'elle passe possédée. William Marshall, monsieur groove, vient ajouter de la présence dans le rôle de l'exorciste tandis que le reste du casting va de mauvais à passable. ABBY a été victime de poursuites pour plagiat par la Warner, dommage considérant que les ressemblances entre le film de Friedkin et celui de Girdler sont seulement dans l'idée de base et pas dans le reste. Malgré son côté un peu vite torché et ses quelques moments de mollesses, ce film vaut le détour pour les curieux et mériterait je trouve, un meilleur sort. Abba

    RépondreSupprimer